Réalisée entre 2008 et 2016 au cours de randonnées au sein d'espaces naturels reculés, cette série s’intéressait initialement à l’attraction des grands espaces et à l’état de contemplation qu’ils engendrent. Dans la pratique de la marche, les paysages se répondent parfois : des fragments d’horizon coïncident intérieurement, ils se fondent dans un même écho et l’esthétisme du paysage peut amener à se figer, naturellement absorbé dans sa contemplation.
Depuis, les poses du randonneur improbable au milieu d’une nature "sauvage" se sont multipliées sur les réseaux sociaux, et leur correspondance interroge sur le rapport à l'expérience d'un paysage.

















