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Depuis l’intérieur de la maison basque Gamioxarrea, prêtée par un adhérent à l’association culturelle Jo Ala Jo. Depuis une vingtaine d’année, l’association fait revivre les traditions culturelles locales. Kirikoketa, la fête de la pomme, fait revivre la méthode traditionnelle de preparation du cidre basque. -

Plusieurs centaines de kgs de pommes sont stockées dans le grenier de la bâtisse. avant produites dans la vallée, les pommes sont désormais achetées soit au Pays-Basque, soit parfois en Bretagne selon les récoltes. -

Pour écraser les pommes avant de les presser, des massues en bois sont utilisées. La kirikoketa est utilisée en rythme, comme une percussion similaire à la txalaparta. -

La veille de la fête, les membres de l’association passent la soirée avec les amis venus pour l’occasion. -

Bihar, un des amis de l’association, est venu de Tolosa et va commencer a écraser des pommes avec la kirikoketa. -

La fête débute par un défilé des membres de Jo Ala Jo, en habits de travail traditionnels dans les rues d un village basque. Ils portent la massue, qui sert à écraser les pommes lors de la préparation du cidre. -

Un panier de pommes est renversé par le grenier jusqu’au pressoir de la maison. -

Les membres de l’association culturelle Jo Ala Jo commencent à presser des pommes dans le pressoir en pierre. -

Les pommes concassées ont été entassées au centre du pressoir et Xavi, l’un des membres Jo Ala Jo, donne un tour de serrage au pressoir. -

Rafa y Itzi collectent le jus de pomme qui coule dans une gouttière en bois depuis le pressoir. Le jus est ensuite proposé à la dégustation au public, puis mis en fûts où il fermentera pour produire le cidre. -

Deux hommes collectent le jus provenant des pommes pressees pour le faire déguster au public. Le jus est ensuite mis en tonneaux pour être fermenté en cidre. -

Un verre de cidre est servi a la bouteille lors d’une representation de l’association culturelle Jo Ala Jo à Saint Sebastien. L’association se déplace sur des évènements pour faire connaître la culture basque. -

Kirikoketa, la fête de la pomme, débute avec un spectacle sur la place du village. Des géants ont été invités pour se produire sur l’évènement. -

Sur la place du village, les membres de Jo Ala Jo s’apprêtent à lancer les festivités. -

Kattalin, l’une des membres de Jo Ala Jo, effectue des pas de danse traditionnelle sur la place du village d’Arizkun. -

Patxi et Txomin, membres de Jo Ala Jo, jouent de la Txalaparta. Utilisant les bâtons permettant d’écraser les pommes avant de les presser, la kirikoketa est un jeu rythmique de la musique basque traditionnelle. -

Des danceuses basques du groupe Oñatz Dantza Taldea dans le village d’Arizkun à l’occasion de la fête de la pomme, Kirikoketa. -

Des danceurs basques du groupe Oñatz Dantza Taldea dans le village d’Arizkun à l’occasion de la fête Kirikoketa. -

Danceurs et danceuses basques du groupe Oñatz Dantza Taldea dans le village d’Arizkun à l’occasion de la fête Kirikoketa.

Depuis l’intérieur de la maison basque Gamioxarrea, prêtée par un adhérent à l’association culturelle Jo Ala Jo. Depuis une vingtaine d’année, l’association fait revivre les traditions culturelles locales. Kirikoketa, la fête de la pomme, fait revivre la méthode traditionnelle de preparation du cidre basque. 
Plusieurs centaines de kgs de pommes sont stockées dans le grenier de la bâtisse. avant produites dans la vallée, les pommes sont désormais achetées soit au Pays-Basque, soit parfois en Bretagne selon les récoltes. 
Pour écraser les pommes avant de les presser, des massues en bois sont utilisées. La kirikoketa est utilisée en rythme, comme une percussion similaire à la txalaparta. 
La veille de la fête, les membres de l’association passent la soirée avec les amis venus pour l’occasion. 
Bihar, un des amis de l’association, est venu de Tolosa et va commencer a écraser des pommes avec la kirikoketa. 
La fête débute par un défilé des membres de Jo Ala Jo, en habits de travail traditionnels dans les rues d un village basque. Ils portent la massue, qui sert à écraser les pommes lors de la préparation du cidre. 
Un panier de pommes est renversé par le grenier jusqu’au pressoir de la maison. 
Les membres de l’association culturelle Jo Ala Jo commencent à presser des pommes dans le pressoir en pierre. 
Les pommes concassées ont été entassées au centre du pressoir et Xavi, l’un des membres Jo Ala Jo, donne un tour de serrage au pressoir. 
Rafa y Itzi collectent le jus de pomme qui coule dans une gouttière en bois depuis le pressoir. Le jus est ensuite proposé à la dégustation au public, puis mis en fûts où il fermentera pour produire le cidre. 
Deux hommes collectent le jus provenant des pommes pressees pour le faire déguster au public. Le jus est ensuite mis en tonneaux pour être fermenté en cidre. 
Un verre de cidre est servi a la bouteille lors d’une representation de l’association culturelle Jo Ala Jo à Saint Sebastien. L’association se déplace sur des évènements pour faire connaître la culture basque. 
Kirikoketa, la fête de la pomme, débute avec un spectacle sur la place du village. Des géants ont été invités pour se produire sur l’évènement. 
Sur la place du village, les membres de Jo Ala Jo s’apprêtent à lancer les festivités. 
Kattalin, l’une des membres de Jo Ala Jo, effectue des pas de danse traditionnelle sur la place du village d’Arizkun. 
Patxi et Txomin, membres de Jo Ala Jo, jouent de la Txalaparta. Utilisant les bâtons permettant d’écraser les pommes avant de les presser, la kirikoketa est un jeu rythmique de la musique basque traditionnelle. 
Des danceuses basques du groupe Oñatz Dantza Taldea dans le village d’Arizkun à l’occasion de la fête de la pomme, Kirikoketa. 
Des danceurs basques du groupe Oñatz Dantza Taldea dans le village d’Arizkun à l’occasion de la fête Kirikoketa. 
Danceurs et danceuses basques du groupe Oñatz Dantza Taldea dans le village d’Arizkun à l’occasion de la fête Kirikoketa.


















